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Après la démission du CEMA, quels défis pour la défense française ?

Notes

(1) Les candidat(e)s sont présentés par ordre alphabétique. Ils ont reçu le questionnaire, identique pour tous, mi-janvier (à l’exception du candidat de la Belle Alliance populaire, pour lequel nous devions attendre la conclusion du deuxième tour de la primaire). Ils avaient tous comme consigne de rendre leurs réponses pour le 10 février, avec un maximum de 14 000 signes, espaces et notes compris.

(2) Pour reprendre l’expression très juste d’Étienne de Durand, « Planification de défense : la belle Arlésienne ? », in Stéphane Taillat, Joseph Henrotin et Olivier Schmitt (dir.), Guerre et stratégie. Approches, concepts, PUF, Paris, 2015.

(3) Voir notamment les articles publiés dans notre hors-série no 48 ; Romain Mielcarek, « “Sentinelle”, une opération plus politique que stratégique ? », Défense & Sécurité Internationale, hors-série no 49, août-septembre 2016 ; Michel Goya, « Les opérations militaires anxiolytiques », Défense & Sécurité Internationale, no 126, octobre-novembre 2016 ou encore Élie Tenenbaum, « La Sentinelle égarée ? L’armée de Terre face au terrorisme », Focus stratégique no 68, IFRI, juin 2016.

(4) Sur la question de la guerre hybride dans cette acception « historique » : Joseph Henrotin, Techno-guérilla et guerre hybride. Le pire des deux mondes, coll. « La pensée stratégique », Nuvis, Paris, 2014 ; Élie Tenenbaum, « Le Piège de la guerre hybride », Focus stratégique no 63, octobre 2015. Nous ne retenons pas ici l’acception otanienne de combinaison d’actions non militaires, de l’usage de forces dé-identifiées, de propagande et de cyberactions. Du point de vue de la stratégie théorique, elle ne présente en réalité pas une nouveauté.

(5) En particulier l’OSCE, le Conseil de l’Europe, le Partenariat pour la paix, le Conseil conjoint permanent puis le Conseil OTAN-Russie.

(6) S’il est devenu de coutume ces derniers mois de légitimer l’attitude russe par rapport à tel ou tel événement, l’auteur ne veut pas entrer dans cette logique. D’une part, parce que la Russie est signataire de l’accord de Budapest de décembre 1994 sur l’intégrité des frontières ukrainiennes. D’autre part, parce que l’usage de la force entre États européens sans autre forme de procès est effectivement une nouveauté : la guerre du Kosovo a été précédée de négociations.

(7) Le budget de défense allemand était de 37,135 milliards d’euros – soit 1,19 % du PIB. Sans même atteindre les 1,5 % du PIB, le budget allemand dépasserait le français, sans qu’une dissuasion soit à financer… Voir Bertrand Slaski, « Livre blanc allemand de la défense : entre continuité et évolution », Défense & Sécurité Internationale, no 126, novembre-décembre 2016. L’attractivité stratégique allemande est également importante : voir Joseph Henrotin, « De la durabilité de la puissance militaire française », Défense & Sécurité Internationale, hors-série no 31, août-septembre 2013.

(8) Souvent interprété comme une limitation de souveraineté nationale, l’impératif du maintien d’un déficit à 3 % ne vise qu’à réduire la part de la création de dettes dans les budgets nationaux…

(9) Sur ce concept, que l’auteur doit à ses discussions avec Benoist Bihan, Joseph Henrotin, L’art de la guerre à l’âge des réseaux, ISTE, Londres, 2017.

(10) En l’occurrence, c’est surtout à partir de 2025 que le coût du remplacement sera sensible : il aura alors doublé, passant à six milliards par an. Joseph Henrotin, « Dissuasion : l’autre enjeu des 2 % », Défense & Sécurité Internationale, hors-série no 49, août-septembre 2016.

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