John Warden : la renaissance de l’approche stratégique

Les années 1970 et 1980 sont marquées dans l’US Air Force par une focalisation sur les actions tactiques et l’interdiction dans le cadre de la doctrine AirLand Battle, en dépit d’actions à grande distance, comme « El Dorado Canyon » (1). Reste que si « Desert Storm » a vu, selon les termes d’Edward Luttwak, une « renaissance de la puissance aérienne stratégique (2) », cette dernière doit en partie aux travaux de John Warden.
Warden produira une vision plus opératoire que conceptuelle. Colonel dans l’USAF, il écrit en 1988 The Air Campaign alors qu’il est stagiaire à la National Defence University (3). Poursuivant ses travaux et les approfondissant, sa thèse connaîtra un grand retentissement et sera traduite à plusieurs reprises (4). L’ouvrage n’a pas vocation à constituer un essai de stratégie, mais se veut plutôt un manuel de planification des opérations aériennes. Son approche le conduit ainsi à devoir penser l’attaque d’un adversaire, en partant toutefois d’une approche stratégique, ce qui implique de devoir détailler sa structure. Ce faisant, il se rapproche de la démarche effectuée par l’Air Corps Tactical School (ACTS) dans les années 1930 (5).
Un modèle pragmatique
Pratiquement, Warden part des spécificités de la puissance aérienne, considérant qu’elle est en mesure d’atteindre plus rapidement qu’aucune autre les centres de gravité adverses et d’y appliquer une puissance de feu décisive. Il se démarque toutefois de la vision classique de l’utilisation stratégique de l’aviation lorsque, plutôt que de se concentrer sur les cibles économiques, il préfère mener des opérations d’une nature plus politique. Il prend alors en compte la structure décisionnelle adverse, qu’il entreprend de caractériser, cette fois autrement qu’avec la définition des années 1930, fondée sur les métaphores du réseau et du château de cartes. Dans le même temps, il considère que l’aviation peut tout aussi bien travailler avec les autres armes qu’indépendamment (6). Il construira un modèle original fondé sur plusieurs prérequis et observations :
• le comportement humain est complexe et imprévisible ;
• les effets matériels de l’action militaire sont plus facilement prévisibles ;
• la supériorité aérienne est un prérequis pour la victoire et la survie ;
• l’offensive est, de loin, la forme supérieure de la guerre aérienne ;
• la victoire est toujours atteinte par la reconnaissance par l’adversaire de sa défaite ;
• aussi, toutes les actions en guerre aérienne doivent être dirigées vers ce but ;
• les Américains sont plus que jamais sensibles à la possibilité de pertes amies.
Dans cette optique, Warden envisage l’adversaire comme un système décisionnaire quasi organique, doté de capacités décisionnelles et d’action. S’il pense son modèle dans un cadre étatique – il s’agit de caractériser l’URSS –, sa portée le dépasse largement : il est tout aussi bien applicable à un acteur irrégulier. Assez naturellement, si le cerveau de cet ensemble peut être atteint – au terme, toutefois, d’une manœuvre visant à s’assurer de la supériorité aérienne –, la capacité opérationnelle de l’ensemble du corps peut alors en être directement affectée. Raffinant cette vision, il proposera dans « The Enemy as A System (7) » un modèle comportant cinq cercles concentriques représentant cinq éléments organiques placés par ordre d’importance :
• le leadership politique ;
• les organes essentiels, nécessaires à la mise en œuvre effective de la conduite politique d’un acteur ;
• les infrastructures de cet acteur ;
• les populations civiles ;
• les forces militaires déployées.
Warden cherche à penser stratégiquement des campagnes aériennes de théâtre où l’ennemi est vu comme un ensemble distribué en sous-­systèmes (les cercles) interreliés (8). Ces derniers comportent chacun, en leur sein, des points décisifs qui deviendraient des composants internes des centres de gravité de l’ensemble. Il définira lui-même ces centres de gravité comme des points « où l’ennemi est le plus vulnérable et le point où une attaque a le plus de chances de se montrer décisive (9) », en faisant à la fois des points de force, mais aussi de vulnérabilité, dans la plus pure tradition clausewitzienne – nonobstant le fait que le Prussien considérait que chaque acteur ne pouvait receler qu’un seul centre de gravité. Plus largement, la destruction d’un ou de plusieurs de ces centres de gravité permettrait de paralyser l’action adverse au sein d’un des anneaux visés, tout en ayant un impact sur les autres, du fait de leur interdépendance.
Afin de faciliter le processus de planification des opérations aériennes grâce à une identification claire des centres de gravité, Warden conseille d’effectuer, au sein de chaque cercle, la même subdivision en cinq anneaux qu’il opérait au niveau global, amorçant ainsi un processus de ciblage fractal. À chaque fois, les planificateurs devraient systématiquement cibler au sein de chaque anneau les fonctions afférentes au leadership. Dans le même temps, Warden semble considérer que s’il existe moins de centres de gravité dans les anneaux les plus proches du pouvoir, engager une action contre eux s’avère nettement plus décisif que contre leurs équivalents placés dans les anneaux extérieurs. Ainsi, le système de distribution d’eau, compris dans les infrastructures, sert autant les populations que le ravitaillement des unités militaires. A fortiori, l’utilisation des organes essentiels permet le commandement des forces armées, mais participe aussi au maintien du moral – mais aussi du contrôle social – des populations.
Les modes d’engagement : les « cinq cercles » ne suffisent pas
Warden donne trois modes d’application à sa conception, tout en considérant que chacun de ces modes renvoie à une pression physique visant le leadership politique adverse :
• le premier mode renvoie à la coercition, soit « une stratégie de coût imposé ». Le niveau de violence qu’il sous-­tend est variable, mais laisse penser à l’adversaire que toute résistance au comportement que l’on exige de lui entraînera une escalade pouvant mener aux deux autres modes. Il renvoie assez classiquement aux rationalités d’engagement graduel de la force, tel qu’on pourra notamment les retrouver chez Pape, par exemple ;
• le mode de recherche de la paralysie prend pleinement en compte la possibilité de mener une guerre du commandement et du contrôle. Il peut chercher à paralyser la capacité décisionnelle adverse d’une manière cinétique (frappes sur les centres et les liaisons C3I), ou non (par les différentes modalités de guerre électronique) ;
• finalement, la vision de Warden permet toujours l’anéantissement de l’adversaire par la destruction physique de son environnement opérationnel, en ce compris, éventuellement, de ses capacités de commandement politique. Il considère cependant que cette option a rarement été mise en œuvre au travers de l’histoire, qu’elle est coûteuse et qu’elle rend tout changement de politique de la part de l’adversaire insignifiant, engendrant des conséquences inattendues et peu contrôlables et, in fine, problématiques d’un point de vue éthique.
La « montée aux extrêmes » des modes d’action de Warden impose également de disposer d’options de sortie de crise, qu’il ne prend pas en considération. En particulier, l’élimination du commandement politique adverse implique la capacité à rapidement le remplacer sous peine de – comme l’indiquait une formule souvent employée dans les années 1990 – « renvoyer l’adversaire à l’âge de pierre ». C’est donc la paralysie qui présente le plus d’avantages politico-stratégiques. Traditionnellement, la puissance militaire se positionnait entre anéantissement et attrition. Si le premier terme renvoie à la destruction en des temps courts du potentiel adverse, le second met en évidence l’érosion capacitaire issue de frappes répétées. Avec la paralysie, on peut considérer qu’un troisième terme apparaît. Recadrant l’enjeu du conflit non dans la destruction des capacités adverses – une critique souvent adressée aux tenants de la puissance aérienne stratégique –, mais bien dans la lutte des volontés opposées, Warden ouvre une porte conceptuelle qui permettrait de résoudre la difficile – mais pourtant si centrale et si peu abordée – question de la transformation d’effets physiques en effets psychopolitiques. Dans cette optique, paralyser l’adversaire lui ôte toute liberté d’action, limitant ses choix tant tactiques que stratégiques.
Mais il faut toutefois relativiser la portée révolutionnaire des conceptions développées par Warden. Sun Tze considérait ainsi que « la règle générale pour l’emploi des forces militaires est qu’il vaut mieux garder une nation intacte que la détruire… Il vaut mieux garder une armée intacte que la détruire… Par conséquent, ceux qui gagnent toutes les batailles ne sont pas vraiment talentueux – ceux qui sans combattre, rendent les autres armées impuissantes sont les meilleurs de tous (10) ». De même, Liddell Hart voyait, durant les années 1950, la paralysie stratégique comme un moyen commode de gagner des guerres à un moindre coût humain et financier en utilisant, lui aussi, la métaphore organique du corps (11). Il déclarait ainsi qu’un stratège « devrait penser en termes de paralysie, pas de mort ». De même, J. F. C. Fuller envisagera la « paralysie stratégique comme objet de l’attaque décisive » en 1928 (12). Reste cependant qu’en développant son approche de la paralysie dans un cadre aérien bien spécifique, Warden permet d’opérationnaliser la paralysie stratégique – ce qu’aucun autre auteur n’était parvenu à faire.
Force est également de constater que la paralysie stratégique ne peut être obtenue que dans des conditions très spécifiques. Un plan adéquat doit non seulement avoir été avalisé par le niveau politique – de sorte que toute velléité de paralyser le système stratégique serbe durant la guerre du Kosovo en sera écartée –, mais devrait également s’orienter vers l’adoption d’options décisives envisageant des frappes massives et précises sur tous les centres de gravité adverses, présupposant leur connaissance la plus fine possible. Surtout, l’adversaire doit pouvoir être vulnérable à de telles frappes. Or, elles semblent surtout efficaces lorsqu’elles visent des États ou des irréguliers techno-­dépendants. L’action contre des groupes terroristes affiliés à Al-­Qaïda, par exemple, semble limitée. Leur paralysie semble peu pertinente eu égard à l’effet désiré – leur anéantissement – comme au réel des opérations, l’attrition.
Dans l’hypothèse où la paralysie ne pourrait être obtenue, Warden recommande l’application de la puissance aérienne sur les infrastructures adverses, qui doit, dans son optique, conduire à un effondrement du système. L’engagement des troupes adverses est alors considéré comme une perte de temps et d’énergie (13). Au terme de ce processus, « l’État devient incapable d’utiliser des armes modernes et doit faire des concessions majeures […] Ces concessions peuvent provenir de ce que : 1) les dommages aux organes essentiels conduisent à l’écroulement du système ; 2) les dommages aux organes essentiels rendent physiquement impossible le maintien d’une certaine politique ou la poursuite du combat ; 3) les dommages aux installations essentielles ont des répercussions politiques ou économiques trop coûteuses à supporter (14) ». Au final, un tel positionnement peut être représenté selon le schéma ci-dessous.
Warden tirera, par ailleurs, plusieurs leçons de la conduite de « Desert Storm ». Tout d’abord, il considérera l’importance que peut représenter l’attaque stratégique, étant donné la fragilité des États à ce niveau. Ensuite, observant les réactions irakiennes, il estimera fatale toute perte de la supériorité aérienne. Enfin, il verra dans l’utilisation de la furtivité et des munitions de précision une redéfinition de la masse et de la surprise et la prédominance de la puissance aérienne dans les opérations menées aux niveaux opérationnel et stratégique, au moins pendant le premier quart du XXIe siècle.
Quelles limites ?
La vision de Warden n’est pas exempte de défauts quasi structurels. Ainsi, l’adoption de la coercition impose que l’adversaire réagisse à des rationalités de type « coûts/avantages » et qu’il ne parvienne pas à se reconfigurer face aux attaques. Or des économies parallèles peuvent se mettre en place lors de longues campagnes, limitant les effets engendrés. De plus, les considérations concernant les attaques sur les infrastructures reposeraient sur un certain ethnocentrisme dans la construction du modèle. Ainsi, les métaphores du corps et du château de cartes, régulièrement utilisées, renverraient essentiellement à l’analyse que les tenants de la puissance aérienne se font des vulnérabilités propres aux États-Unis. De facto, toute caractérisation des « organes essentiels » doit être méticuleusement établie avant la conduite des opérations, particulièrement lors d’engagement dans des guerres de basse intensité.
Par ailleurs, David Fadok met en évidence un autre problème potentiel en indiquant que le passage du mode coercitif à celui de la paralysie impose le « franchissement de ce seuil d’une manière aussi violente et instantanée que possible par l’intermédiaire d’attaques simultanées (ou “parallèles”) sur l’éventail des cibles sélectionnées (15) ». Cet impératif impose la surprise comme la concentration des effets – lesquelles sont plus difficiles à réaliser qu’à énoncer – et, en filigrane, s’entrevoit la préférence américaine pour la bataille décisive. Si cette vision correspond effectivement aux leçons que l’on peut tirer de l’engagement de la puissance aérienne stratégique, on ne peut toutefois que rester sceptique face à une vision qui ne prend pas suffisamment en compte les frictions découlant de la nature propre de la guerre (et donc les enseignements clausewitziens), ni celles induites par un usage trop intensif de la technologie (16).
La possibilité théorique d’obtenir un avantage temporel sur l’adversaire tout en en prenant le contrôle, et éventuellement, en ayant la possibilité de le décapiter, est une action que la puissance aérienne est plus naturellement en mesure d’assurer qu’aucune autre. Toutefois, la vision de Warden apparaît comme limitative : que se passe-t‑il si un adversaire décentralise radicalement sa capacité de commandement et de contrôle jusqu’au niveau tactique ? Si certains auteurs ne manquent pas de souligner que la vision du colonel américain est en mesure de s’appliquer aussi bien aux États qu’aux groupes de guérilla et aux cartels de la drogue en vertu de ses considérations sur les centres de gravité – la nécessité de frapper tactiquement reste pourtant une constante. À ce niveau, c’est le degré de connaissance en temps réel de l’évolution de l’adversaire soumis aux frappes qui doit prévaloir. Or, du fait de sa focalisation sur la planification, Warden ne cite les missions de reconnaissance qu’une seule fois dans The Air Campaign. À ce stade, il propose une combinatoire complexe alliant :
• des déploiements cumulatifs de l’ensemble des forces disponibles et qui mèneraient alors des opérations parallèles (Parallel Warfare). Si c’est lui qui a introduit ce terme dans la rhétorique stratégique, il renvoyait néanmoins à une vision antérieure, notamment lorsque « Hap » Arnold indiquait que des attaques stratégiques sporadiques seraient telles qu’elles permettraient à l’adversaire de récupérer ses forces et que, in fine, elles disperseraient les forces engagées (17) ;
• des déploiements séquentiels (le passage de seuils dans l’attaque des différents cercles).
À bien des égards, Warden ne faisait pourtant que synthétiser et réinterpréter là – mais avec quel brio ! – les classiques de la stratégie aérienne, au point que de nombreuses forces aériennes introduiront ses théories dans leur corpus doctrinal, parfois même ouvertement, comme la Koninklijke Luchtmacht (KLu) néerlandaise, qui intégrera précisément la compression du tempo des opérations dans sa doctrine au niveau des principes de la guerre. Si The Air Campaign ne cherche pas à avoir une portée révolutionnaire, mais plutôt celle d’un manuel de planification, il correspond aussi à une culture stratégique privilégiant la conduite d’opérations rapides, à distance de sécurité. Vu à cette aune, le concept « Shock and Awe », publié au milieu des années 1990, apparaît comme une pâle paraphrase de l’ouvrage de Warden, sa substance théorique en moins (18). En outre, les conceptions qu’il a amenées correspondaient à une attente politique dans un contexte où la puissance aérienne allait jouer un rôle de plus en plus important dans les interventions extérieures.
Surtout, qu’il soit critiqué ou encensé, Warden sera à l’origine d’un véritable renouveau dans l’intérêt porté à la puissance aérienne – et pas uniquement au sein de l’US Air Force. Si un auteur comme David R. Mets se demandait si Warden laisserait dans l’histoire de la pensée aérienne une empreinte aussi marquée que celle de Douhet, Mitchell ou Trenchard, on peut néanmoins considérer qu’il a fourni, par ses contributions, de nouvelles bases de discussion théoriques. En particulier, son adoption d’une posture pragmatique dans le rapport que l’USAF aura à entretenir avec les autres services ne sera pas sans conséquences politiques, en participant à la réduction des tensions entre eux. À ce stade, le colonel américain considérera dans le même temps que l’interdiction reste préférable au Close Air Support en raison de la possibilité qu’elle offre de frapper plus d’objectifs à un coût moindre, justifiant l’existence même de l’US Air Force. 
Notes
(1) L’opération voit l’engagement de 24 F‑111 (et 14 A‑6 de la Navy) sur des objectifs libyens le 15 avril 1986, en représailles à un attentat dans une discothèque berlinoise fréquentée par des soldats américains, dix jours plus tôt.
(2) Titre de son ouvrage (pour sa traduction française : ISC/Economica, 1998).
(3) John A. Warden, The Air Campaign. Planning for Combat, Brassey’s, Dulles, 1989.
(4) John Warden III, La campagne aérienne. Planification en vue du combat, coll. « Bibliothèque stratégique », Economica/ISC, Paris, 1998.
(5) Howard D. Belote, « Warden and the Air Corps Tactical School. What Goes Around Comes Around », Aerospace Power Journal, automne 1999.
(6) David R. Mets, The Air Campaign. John Warden and the Classical Air Theorists, Air University Press, Maxwell AFB, 1999.
(7) John A. Warden, « The Enemy as A System », Airpower Journal, printemps 1995. Pour la traduction française : John A. Warden III, « L’ennemi en tant que système », Stratégique, no 59, 1995/3.
(8) Christopher Bence, « Warden Vs. Pape », Air and Space Power Chronicles, 28 février 2000.
(9) Cité par David S. Fadok, « John Boyd and John Warden : Airpower’s Quest for Strategic Paralysis », in Philip S. Meilinger (dir.), The Paths to Heaven. The Evolution of Airpower Theory, Air University Press, Maxwell AFB, 1997, p. 372.
(10) Sun Zi, The Art of War, Shambhala Publications, Boston et Londres, 1988, p. 66-67.
(11) Basil H. Liddell Hart, Strategy, Penguin Books, New York, 1991 et Pâris, or the Future of War, Garland Publishing, New York, 1972.
(12) John F. C. Fuller, On Future Warfare, Sifton Praed and Co., Londres, 1928, p. 83 et aussi The Foundations of the Science of War, Hutchinson, Londres, 1925.
(13) Howard D. Belote, « Warden and the Air Corps Tactical School. What Goes Around Comes Around », op. cit.
(14) John A. Warden, « L’ennemi en tant que système », op. cit.
(15) David S. Fadok, La paralysie stratégique par la puissance aérienne. John Boyd et John Warden, Economica, Paris, 1998.
(16) Barry D. Watts, The Foundations of U.S. Air Doctrine : The Problem of Friction in War, Air University Press, Maxwell AFB, 1984 et Clausewitzian Friction and Future War, Institute of National Strategic Studies, National Defense University, Washington D.C., 1996.
(17) Jeffery R. Barnett, Future War. An Assessment of Aerospace Campaigns in 2010, Air University Press, Maxwell AFB, 1996.
(18) Harlan K. Ullmann, James P. Wade et alii, Shock and Awe : Achieving Rapid Dominance, National Defense University Press, Washington, 1996.
Légende de la photo en première page : le F-16 a bien évolué depuis son premier vol en 1974. Si l’appareil est toujours en cours de production pour l’exportation, son effectif s’est considérablement réduit dans l’US Air Force, qui comptait 1 280 Viper en 2007, contre 783 actuellement. (© US Air Force)
Article paru dans la revue DSI hors-série n°70, « US Air Force : Le poing de l’Amérique », février-mars 2020.

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