On ne peut nier les risques d’instabilité qui menacent le Tadjikistan en 2026. Tout va dépendre, à bien des égards, de la transition « sultanique » du pouvoir, et des choix que fera le prochain président. Mais aussi des conséquences, loin d’être claires à plus long terme, de la guerre contre l’Iran.
Notes
(1) Paul Bergne, The Birth of Tajikistan: National Identity and the Origins of the Republic, Londres, I.B. Tauris, 2007, p. 131.
(2) Olivier Roy, « Tadjikistan : structure d’un conflit », Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien, n˚19, janvier-juin 1995, p. 445-452.
(3) Bakhtiyor Sobiri, « The Long Echo of Tajikistan’s Civil War », openDemocracy, 23 juin 2017.
(4) Certains chiffres officieux font état d’un bilan de 300 000 morts.
(5) H.E. Chehani et Juan J. Linz, « A Theory of Sultanism 1: A Type of Nondemocratic Rule », Sultanistic Regimes, Baltimore, Johns Hopkins University Press, 1998, p. 10-23.
(6) Une modération qu’on ne peut pas remettre en doute. Voir Kathleen Collins, Politicizing Islam in Central Asia: From the Russian Revolution to the Afghan and Syrian Jihads, Oxford University Press, 2023, p. 189-193.
(7) Didier Chaudet, « Iran-Tadjikistan, entente cordiale en terre persane », Revue Défense Nationale – Tribune n° 1708, 9 mai 2025.













